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SERMAISE PEUT (et DOIT) retrouver sa souveraineté dans la gestion de son eau

  • Photo du rédacteur: Collectif ORBIA
    Collectif ORBIA
  • 29 janv.
  • 2 min de lecture

À Sermaise, parler d’eau, ce n’est pas seulement parler de sécheresses : c’est parler d’autonomie, de santé publique et de résilience.


La France dispose d’environ 200 milliards de m³ d’eau “renouvelable” par an, mais ce volume pourrait baisser de 25 à 50 milliards de m³/an d’ici 2050 sous l’effet du changement climatique — une baisse supérieure à l’ensemble des prélèvements actuels.


Dans le même temps, l’été 2050 pourrait connaître environ 10% de pluie en moins (référence 1976-2005), ce qui accentue la tension sur les nappes et les rivières.


À Sermaise, l’enjeu est encore plus stratégique : la commune a dû renoncer à sa ressource locale et dépendre d’un raccordement extérieur après la fermeture du captage historique. Or, la souveraineté hydrique passe aussi par la reconquête de la qualité : une eau de proximité n’a de sens que si elle est propre.


C’est là que la démarche du Collectif ORBIA prend toute sa force : la renaturation (trame bleue, trame verte, parc en bordure de l’Orge) n’est pas qu’une “option paysage”.


A Sermaise, renaturer signifie aussi dépolluer : sans suppression durable de la source de pollution, aucune trame bleue ne tient.


Une présentation de l’ADEME sur le site Gerber rappelle un point décisif : si la source de pollution est supprimée, Sermaise pourrait retrouver l’usage de l’eau de sa nappe à l’horizon 10 à 15 ans.


Autrement dit : dépolluer, c’est rouvrir une porte vers l’autonomie, sécuriser l’avenir, et cesser d’hypothéquer les générations suivantes.


Sermaise a donc une feuille de route claire : économiser, réparer, protéger, renaturer et dépolluer — pour redevenir maître de son eau, maintenant, et pour les décennies à venir.

 


 
 
 

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